L'IA agentique ne scale pas sans données propres
67% des entreprises ont déployé de l'IA générative. Seules 20% ont confiance dans leur capacité d'analyse. L'écart n'est pas un problème de modèle — c'est un problème de fondation data.
Le chiffre circule depuis le début de l'année dans les rapports des cabinets de conseil. 67% des entreprises ont déployé une forme d'IA générative. C'est le chiffre qui rassure les directions informatiques lors des comités de pilotage. L'autre chiffre, celui qu'on mentionne moins : seules 20% de ces entreprises déclarent avoir confiance dans leur capacité d'analyse. L'écart entre les deux n'est pas un mystère. C'est une facture différée.
On a déployé des copilotes, des chatbots, des agents de support. On a connecté des LLMs à des bases documentaires via des architectures RAG approximatives. On a intégré des assistants dans des outils métier. Et maintenant on essaie de faire passer tout ça à l'échelle, d'automatiser des processus de décision, de construire des agents qui agissent réellement dans les systèmes d'information. C'est là que la réalité rattrape les demos.
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